Merci à toutes celles et ceux qui ont pris le temps de témoigner.
En voici une sélection, parmi les nombreuses paroles recueillies.
La santé d’abord !
« Je souhaite pouvoir nourrir ma famille, mes enfants, mes petits-enfants avec des produits de la terre sans les empoisonner. Je connais depuis des années les ravages de l’agriculture déraisonnée et déraisonnable sur la santé, en particulier des enfants. Je soutiens les agriculteurs qui prennent soin de la terre, de l’eau et de ceux qui nous nourrissent. » — Marie-José — Dompierre-sur-Mer, Charente-Maritime (17)
« Réintroduire des pesticides est un retour en arrière inadmissible car on sait les dommages qu’ils causent en termes de santé publique. Il faut que l’utilisation de produits nocifs disparaisse en agriculture pour protéger les agriculteurs, la biodiversité et les consommateurs. » — Clémentine — Colombes, Hauts-de-Seine (92)
« Cette loi est une aberration écologique, doublée d’une aberration en matière de santé publique. » — Rémi — Lille, Nord (59)
« L’État doit être garant de notre sécurité à l’égard de ces produits qui tuent le vivant et l’être humain en même temps… Trop de cancers pédiatriques et tant d’autres maladies liées aux pesticides… » — Florence — Montévrain, Seine-et-Marne (77)
« Produire sans pesticides et tout autre produit délétère pour la santé est possible. J’ai connu de cancers dans ma famille, de maladie de Parkinson. Protégeons notre santé, celle des agriculteurs eux-mêmes et celle de nos enfants. » — Anonyme
« Je vis en Gironde, département fortement consommateur en pesticides pour les vignobles, et j’ai connu plusieurs professionnels victimes de cancers dus à ces pesticides. Les enfants des écoles rurales présentent des molécules chimiques en grande quantité dans leurs cheveux et leurs vêtements. Et j’en ai assez. » — Bruno — Gironde (33)
« Mon fils de 20 ans a déclaré une maladie chronique à l’âge de 14 ans, dont la cause ne peut pas être clairement établie. Nous vivons à la campagne, entourés de champs cultivés. Pendant cinq ans, nous avons pu observer des enfants de tous âges, dont des nourrissons, dans une unité de soins de cancers pédiatriques. C’est une réalité à laquelle il est difficile de se confronter et qui est inacceptable. Une société qui ferme les yeux sur la santé de ses enfants aux bénéfices du rendement est une société malade. Les avancées si durement obtenues ne doivent pas être balayées et le principe de précaution doit toujours prévaloir. Par pitié, ne permettez pas que des enfants meurent, ne leur volez pas les meilleures années de leur vie, ne leur imposez pas d’hypothéquer leur avenir, soyez courageux, comme ils le sont ! » — Caroline — Moidieu-Détourbe, Isère (38)
« À 44 ans on m’a annoncé un cancer du sein alors que je n’ai aucun facteur de risque. Évidemment une petite voix me dit que l’environnement n’y est pas pour rien. Pour moi il est trop tard mais je voudrais qu’à l’avenir mon fils puisse boire, manger, respirer sans s’intoxiquer et tomber malade. » — Delphine — Charente-Maritime (17)
« 3 fois plus de cancers en 30 ans. Chiffres de l’Institut Gustave Roussy. À quand la prévention ? Quand est-ce que les gouvernements et les élus commencent-ils à protéger les populations ? Aujourd’hui nous exigeons des comptes à nos dirigeants. Arrêtons de subventionner une agriculture qui nous rend malades et aidons les agriculteurs qui ont des pratiques vertueuses. On veut vivre ! On veut que nos enfants vivent ! » — Laurence — Châtillon-sur-Seine, Côte-d’Or (21)
« J’étais en traitement de chimiothérapie lorsque ce projet de loi a été révélé… Ça m’a semblé complètement inhumain de préférer enrichir les multinationales des pesticides que de protéger la santé des personnes ! » — Anonyme — La Roche-sur-le-Buis, Drôme (26)
« La loi Duplomb est une aberration. Comment peut-on défendre l’utilisation de produits scientifiquement prouvés comme étant nocifs pour la santé pour cultiver de la nourriture ? Comment peut-on décemment se plier aux revendications des lobbies et des gros industriels dont le seul objectif est de faire toujours plus de profits, au détriment des petites exploitations — de l’agriculture biologique notamment — et surtout, au détriment de la santé de la population, dont les enfants et autres personnes fragiles en première ligne des victimes de ces pesticides et autres ? Les parlementaires devraient suivre l’intérêt général (celui de la santé publique) au lieu des intérêts de quelques-uns. Sans parler des coûts que cela va engendrer pour la Sécurité sociale, avec l’explosion des cancers… Voyez à long terme, s’il vous plaît, un peu de courage politique, par pitié ! » — Natacha — Lyon, Rhône (69)
À titre personnel je suis très inquiète des dommages sur l’environnement causés par les pesticides, et sur notre santé. Je consomme du bio dès que possible et depuis cet épisode de la loi Duplomb je suis encore plus attachée à cela. — Anonyme
Combattons les empoisonneurs et ceux qui les soutiennent, sauvons notre biodiversité, sauvons nos paysans, ne laissons pas ces gens provoquer les cancers qui nous tueront dans 20 ans par pure avarice ! » — Anonyme
Ne pas hypothéquer l’avenir pour les générations futures
« Je suis grand-père et je ne veux pas que mes petits-enfants soient exposés aux pesticides cancérogènes. » — Philippe — Vesoul, Haute-Saône (70)
« Impossible pour moi de tolérer un tel recul environnemental : il s’agit de la santé et du devenir de mes petits-enfants et de tous les petits-enfants. » — Françoise — Veigy-Foncenex, Haute-Savoie (74)
« Le modèle de l’agro-industrie et de l’utilisation des pesticides met en péril l’avenir de mes enfants. » — Laurence — Paris, Paris (75)
« Je suis en récidive métastatique d’un cancer du sein, hautement suspect d’être lié aux polluants. Y a pas que les moineaux qui tombent… pensons aux générations à venir, diantre ! » — Anonyme
« Je suis une mamie citoyenne engagée et très inquiète pour mes enfants et petits-enfants. Je veux essayer d’agir, de faire bouger les politiques et leurs choix suicidaires… Ensemble on peut faire bouger les choses ! » — Ghislaine — La Rochelle, Charente-Maritime (17)
« Dans un monde où les terres sont durablement détruites et les insectes pollinisateurs massacrés, la famine nous guette à moyen terme. La France doit devenir une terre sanctuaire pour la biodiversité, non seulement pour sa propre autonomie alimentaire, mais également pour accueillir les générations futures dont les terres auront été rendues stériles par les politiques de leurs aînés. » — Jérémy — Marcilly-le-Hayer, Aube (10)
Préserver le vivant : refuser le recul pour la biodiversité
« Cette loi va à l’encontre du principe de précaution et de la préservation du vivant, tout en encourageant un modèle agricole périmé. » — Michel — Ille-et-Vilaine (35)
« Cela fait trop longtemps que nous sommes en guerre contre le vivant. On ne s’adapte pas à un effondrement de la biodiversité. On s’effondre avec. » — Anne — Sainte-Agnès, Isère (38)
« Revenir sur des décisions qui protègent l’environnement et la santé de tous les êtres vivants, afin de privilégier le profit d’entreprises polluantes, me semble dangereux. » — Marie — Le Lavandou, Var (83)
« J’ai signé cette pétition car je ne supporte plus de voir la nature être détruite par des produits qui empoisonnent tout, l’eau, les sols, l’air, les insectes, les végétaux, les animaux et bien évidemment les hommes. Marre de voir nos élus censés nous représenter être à la solde d’industriels et de lobbyistes dont le seul projet est de s’enrichir quoi qu’il en coûte pour la santé et la nature. Marre de voir notre monde s’effondrer silencieusement au profit de quelques-uns. » — Anonyme
« J’ai signé cette pétition contre la loi Duplomb pour freiner ce paradigme écocidaire. » — André — Vany, Moselle (57)
« Je suis très inquiet du déclin de la biodiversité et de la pollution généralisée des sols et de l’eau. La protection du vivant doit primer sur les considérations économiques. Nous devons promouvoir d’autres modes de cultures respectueux du vivant. L’avenir de nos enfants en dépend. » — Anonyme
Le retour des pesticides tueurs d’abeilles : une ligne rouge
« Je ne veux plus de pesticides répandus à 3 mètres de mon potager que je cultive en bio et je veux des pollinisateurs pour assurer la fructification des plantes que je cultive. » — Stéphane
« J’ai été touché cette année un cancer de la prostate dont la cause est très probablement les pesticides. Je possède par ailleurs des ruches et ne veux pas voir mes abeilles mourir ni ma production de miel disparaître. Ça fait 2 bonnes raisons. » — Anonyme
« Apiculteur depuis l’enfance, apiculteur professionnel depuis 10 ans, je suis confronté à la réalité des surmortalités d’abeilles du fait de superpositions de facteurs environnementaux délétères. Je souhaite que des moyens soient mis dans la recherche d’autres protocoles phytosanitaires… » — Anonyme — Hyères-les-Palmiers, Var (83)
« J’ai signé la pétition pour épargner les néonicotinoïdes aux abeilles. Près de la moitié sont en voie de disparition. Au-delà de la préservation de l’espèce, nous avons besoin d’elles. » — Clémence
« J’ai signé cette pétition dans l’espoir d’avoir une meilleure alimentation. Et une protection des abeilles. Pour continuer à avoir du miel, produit par nos apiculteurs en France. » — Olivier — Créteil, Val-de-Marne (94)
« Cette loi va à l’encontre du chemin que nous devons prendre collectivement. Nous vivons à crédit sur cette planète. Nous polluons ou tuons tout sur notre passage, au détriment de notre propre survie. Il nous faut sortir des pesticides. » — Cécile — Limoges, Haute-Vienne (87)
Protéger notre bien commun : l’eau
« Je veux continuer à boire une eau saine issue de nappes préservées. » — Stéphane
« J’ai signé cette pétition car je ne supporte plus de ne pas être entendue lorsque je demande simplement de pouvoir manger de la nourriture saine et boire une eau propre. » — Anonyme
« J’ai pris connaissance des études scientifiques sur l’acétamipride. Je suis l’actualité sur la privatisation de l’eau avec les mégabassines. Je suis inquiet de l’influence de la FNSEA sur notre sécurité alimentaire. » — Stéphane — Vaugneray, Rhône (69)
« L’eau au est un bien commun qu’il faut préserver, économiser et partager pour ses différents usages. La construction de mégabassines qui ne profitent qu’à quelques-uns est une aberration qu’il faut faire cesser. » — Bernadette — Dieppe, Seine-Maritime (76)
Soutenir une agriculture qui protège
« Je suis assez désespérée de voir qu’on incite nos agriculteurs à continuer sur cette voie et que ceux qui font le choix d’une conversion en bio ou agriculture respectueuse ne sont pas davantage soutenus alors qu’ils agissent pour le bien de tous et qu’ils soignent vraiment la terre. » — Anonyme
« Il est essentiel d’aider les agriculteurs dans leur pratique mais le court-termisme et l’utilisation de toujours plus de chimie n’est pas viable à long terme. Aidons-les à revenir à des pratiques qui ne nuisent pas à leur santé également (et à celle des riverains) ! » — Anonyme
« Vivant et travaillant en milieu rural, fils d’agriculteur, préoccupé sérieusement par notre environnement et par la dérive d’une certaine agriculture, j’avais envie de dire “ça suffit !!”. De plus, le texte venant d’une jeune étudiante, Eléanor Pattery, sonnait très juste. » — Rudolf — Hérisson, Allier (03)
« Tout ce que la loi Duplomb propose va dans le mauvais sens. Je suis agriculteur moi-même et je vois bien que l’emploi de plus de chimie détruit l’agriculture et la fertilité des sols ; d’autres voies sont possibles pour une agriculture plus durable. » — Anonyme — Perpignan, Pyrénées-Orientales (66)
« Je souhaite une agriculture qui protège la santé des agriculteurs et des consommateurs. J’ai été installé en maraîchage, et me suis heurté aux préjugés des chambres agricoles et autres institutions persuadées que seul le modèle productiviste permet de garantir un revenu, peu importe le coût sanitaire. » — Thibault — Limoges, Haute-Vienne (87)
« Cette loi ne règle absolument pas les problèmes de l’agriculture, elle ne fait qu’amplifier sa dépendance totale aux intrants, souvent importés. » — Yves — Pau, Pyrénées-Atlantiques (64)
« Je suis persuadée qu’il faut faire le choix d’une autre agriculture, respectueuse du vivant, du sol et dont les produits seront source de mieux-être et de bonne santé pour les consommateurs. » — Marie — Saint-Sulpice-de-Royan, Charente-Maritime (17)
« Il convient de faire enfin évoluer les choses pour le sens commun, et non plus juste d’avoir une vision court-termiste qui vise toujours à maximiser les profits de certains. En protégeant et en préservant la biodiversité c’est faire le choix d’une agriculture plus durable qui profitera à tous. Prenons soin dans le même temps de taxer les produits importés ne respectant pas les mêmes normes environnementales pour être équitable et avoir une portée au-delà de nos frontières. » — Florent — La Ronde, Charente-Maritime (17)
« Fille de paysan je défends et lutte pour une agriculture responsable et respectueuse du vivant ! Il faut des cultures et des élevages sains, sans intrant chimique. Je sais combien les pesticides, herbicides et engrais peuvent être nocifs à la nature, animaux, oiseaux, insectes et aux humains, et l’avenir des générations futures ! » — Anonyme — Mougins, Alpes-Maritimes (06)
Face aux lobbys, défendre l’intérêt général
« Je suis inquiet de l’influence de la FNSEA sur notre sécurité alimentaire. » — Stéphane — Vaugneray, Rhône (69)
« On ne sacrifie pas la santé des gens sur l’autel du pognon. » — Étienne
« Cette loi a été écrite par la FNSEA et ne servait que les intérêts de l’industrie agro-alimentaire, l’agriculture intensive et empoisonneuse, destructrice de l’environnement et de nous-mêmes. L’intérêt financier de quelques-uns passe avant celui de tous. » — Anonyme
« C’est insupportable de voir ces couards en col blanc s’asseoir de façon indigne sur cette évidence scientifique ! Quand cesseront-ils de céder aux sirènes des lobbies de l’agro-industrie qui pensent et réagissent uniquement pour leurs intérêts financiers ? » — Claude — Nancy, Meurthe-et-Moselle (54)
« Marre de voir nos élus censés nous représenter être à la solde d’industriels et de lobbyistes dont le seul projet est de s’enrichir quoi qu’il en coûte pour la santé et la nature. Marre de voir notre monde s’effondrer silencieusement au profit de quelques-uns. Marre de voir le peuple piétiné par des gens qui ne nous représentent plus. » — Anonyme
J’attends du bon sens dans les décisions politiques et que l’intérêt des citoyens soit le moteur des décisions, pas les intérêts économiques des plus gros business ou des plus riches… » — Anonyme
Faire prévaloir la science !
« Je suis chercheuse à l’INRAE, et dans le cadre de mon doctorat, mes recherches scientifiques ont porté sur les effets sanitaires de l’exposition aux pesticides sur les professionnels agricoles et les inégalités associées. J’en sais beaucoup pour ne rien faire face à une loi qui défend exactement l’opposé de ce que les petits producteurs que j’ai rencontrés souhaiteraient pour l’avenir : “pouvoir utiliser des produits non dangereux, qui protègent leurs cultures, et qui soient économiquement accessibles.” » — Nadège — Bordeaux, Gironde (33)
« Les évaluations des pesticides sont incomplètes et largement en retard sur l’avancement de la science. Si en plus on ne regarde même plus ces évaluations incomplètes pour décider, nous allons tous nous empoisonner sérieusement. » — Anonyme
« Fonctionnaire sur les questions d’alimentation, j’ai trouvé anachronique ce texte de retour à une agriculture contre nature et contre la santé humaine et environnementale. » — Anonyme
« En tant que scientifique, je ne sais que trop bien les dégâts considérables que l’usage intensif des pesticides, très principalement en agriculture maintenant que les autres usages ont été beaucoup réduits ou supprimés. Il est donc devenu d’une urgence absolue de réduire drastiquement leur utilisation. » — Chrétien — Salles, Gironde (33)
« J’ai signé cette pétition pour tenter d’inverser le “backlash” actuel, qui vise à revenir sur les mesures écologiques prises depuis plusieurs décennies. Et parce que la loi s’attaque en particulier à l’indépendance de l’ANSES, à l’OFB, à la séparation conseil/vente des produits phytobiologiques, et vise à faciliter l’édification de méga-bassines. » — Didier — Orsay, Essonne (91).
Lutte contre l’élevage intensif et ses conséquences dévastatrices
« Pendant les vacances à Douarnenez, juste après ma signature contre la loi Duplomb, je me suis baignée dans une “baie de cochons”, pleine d’algues vertes ! En cause les porcheries autour du ruisseau Ris qui s’écoule directement dans la baie. Et, la loi autorise une plus grande concentration d’animaux d’élevage… c’est donc toujours NON ! » — Bérangère — Héric, Loire-Atlantique (44)
Des signataires qui veulent être entendus !
« J’attends que les pétitions qui atteignent le nombre de signatures suffisant soient prises en considération et qu’elles soient appliquées. Le peuple a donné procuration de sa souveraineté aux députés pour 5 ans. Les députés n’ont pas le droit d’ignorer le choix du peuple. La pétition via FranceConnect certifie l’identité du citoyen et de son expression, les députés ou autres élus du peuple ne peuvent s’y opposer. » — Samuel — Marmande, Lot-et-Garonne (47)
« Je veux que cela débouche sur des votes et non juste des débats. » — Claude — Bordes, Pyrénées-Atlantiques (64)
« J’aimerais que ces pétitions permettent de rouvrir les débats, et si possible de faire réfléchir les députés, et de conduire à un nouveau vote ! » — Nathalie — Fosses, Val-d’Oise (95)
« Les citoyens·nes se mobilisent, ce n’est pas pour demander aux parlementaires de se réunir simplement pour discuter (dans ce cas-là beaucoup seront absents). C’est ré-ouvrir la discussion et voter “pour de vrai” car cela n’a pas été fait. » — Olivier — Perpignan, Pyrénées-Orientales (66)
« J’aimerais que ces pétitions soient soumises à un vote par référendum, à une convention citoyenne ou à tout autre système de démocratie directe. Quand 2 millions de personnes font des efforts et se mobilisent pour donner leur opinion, le minimum d’un pays démocratique serait de mettre en place une manière de se prononcer sur ces questions en tant que citoyens. » — Jérémy — Marcilly-le-Hayer, Aube (10)
« Selon l’ampleur de la pétition, il faut que la voix du peuple soit davantage entendue… Un simple débat n’est clairement pas suffisant. » — Anonyme
« Les souhaits des citoyens doivent être entendus et si ça passe par une pétition, elle ne peut pas ne rien donner (comme la Convention citoyenne pour le climat qui n’a pas donné grand-chose malgré des idées pleines de bon sens). — Anonyme
« Il faut que la pétititon soit discutée au Parlement et que les députés puissent au moins l’amender. Écoutez les plus de 2 millions de signataires ! » — Martine — La Cadière-d’Azur, Vaucluse (84)
« Il faudrait une évolution législative qui donne du poids aux pétitions. » — François — Plancher-Bas, Haute-Saône (70)
« Ces pétitions doivent être la première étape d’un débat démocratique constructif qui influence les politiques publiques et non un vernis de démocratie qui ne débouche que sur du blabla. » — Anonyme
Deux millions de voix : une mobilisation qui redonne espoir
« J’ai signé au moment où il y avait environ 700 000 signatures. J’avais vraiment besoin d’espoir, de ressentir un collectif, de ne pas me sentir seule. La situation est tellement catastrophique, à tout point de vue : pour notre société qui oublie ce qui fait la force et la joie d’être humain (le partage, la solidarité, le respect, l’entraide…), pour notre environnement que nous massacrons (eau, biodiversité, climat…). Cette signature était une pierre ajoutée à un édifice commun, qui fait du bien, qui rassure. Quelle belle réussite que ces 2 millions de signatures au cœur de l’été ! Un beau message collectif porteur d’espoir ! Merci à nos élus de ne pas détruire cet espoir, de porter nos demandes et d’en faire une réalité, pour le bien de toutes et tous. » — Sylvie — Besançon, Doubs (25)
« Derrière le fracas des institutions, il y a une majorité silencieuse qui est prête à lutter. Les 2 000 000 de signatures pour l’abrogation de la loi Duplomb montrent que la population, malgré la pause estivale, est contre la loi ré-autorisant les pesticides. Notre responsabilité est de prolonger le mouvement de contestation parce qu’un mouvement de contestation populaire légitime et intelligent nous met du baume au cœur. » — Thierry — Cardet, Gard (30)
« J’ai signé cette pétititon tel un cri de détresse, un appel au réveil pour la terre lancé à nos dirigeants. » — Anonyme
